ة_قوة_المقترح Nawel Souilah : Quand la timidité laisse place à la persévérance



Originaire du sud tunisien, Nawel Souilah Boubaker a plié bagages pour la France en 2014. Aujourd’hui, elle vit à Paris où elle travaille comme référente qualité au sein de Boursorama banque à Pantin.
Son parcours vers la réussite n’a pas été des plus faciles d’autant plus que la jeune femme s’est installée en France par amour après avoir dit “oui” à l’homme de sa vie.
Au début, raconte Nawel, “je suis arrivée sur la pointes des pieds, réservée et pleine d’appréhensions dans ce pays qui n’est pas le mien.”
Mais très vite la timidité laissa place à la confiance et c’est ainsi que commença le parcours de Nawel vers le succès et la réussite.
Pour remédier à ses faiblesses, la jeune femme a décidé de se lancer dans le volontariat au sein de Médecins du monde à Paris. Pendant plusieurs mois, elle a appris à gagner en confiance et à s’intégrer dans la société. Riche de cette expérience humaine, la jeune femme fera ses premiers pas dans le monde du travail.
Après avoir eu l’équivalence de ses diplômes tunisiens en France, Nawel a commencé auprès d’une mutuelle de santé en tant qu’opératrice de saisie. Par la suite, la jeune femme occupera le poste de gestionnaire bancaire au sein d’une grande banque en ligne. Après un an de travail, elle évoluera pour devenir référente qualité (son poste actuel).
La jeune femme, aujourd’hui, maman de deux enfants, se dit fière de son évolution tant sur le plan personnel, social et professionnel.
“Loin des yeux, mais près du cœur, l’amour que je nourris pour la Tunisie ne se meurt pas même de l’autre côté de la Méditerranée”
Fidèle à ses racines natales, regrettant sa terre-mère, la jeune femme semble avoir un avis mitigé quant à la situation actuelle en Tunisie : “Sur le plan des libertés individuelles, j’ai le sentiment que nous avons progressé. Par contre sur certains points, je trouve que nous avons régressé. Le pouvoir d’achat est en baisse, la jeunesse semble désespérée malgré tout le potentiel et les richesses de notre pays. J’ai une pensée particulière pour ma ville natale, Gabès, en proie à une pollution dénoncée internationnelement…”
En dépit des difficultés qui sillonnent les terres tunisiennes, Nawel garde espoir et aspire à un avenir meilleur pour les siens.
Aujourd’hui, la jeune femme, veille à transmettre son attachement pour son pays, et sa culture à ses enfants.

Écrit par : chaima Ben Gara

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